Cette situation encadre la pose et la surveillance d'un moyen d'immobilisation (attelle, plâtre, résine) après un traumatisme ou une chirurgie, afin d'assurer la consolidation ou la protection tout en prévenant les complications vasculo-nerveuses et cutanées.
Diagnostics à ne pas manquer
Syndrome des loges sous plâtre (douleur croissante résistante aux antalgiques, paresthésies, pâleur) : retrait immédiat de l'immobilisation
Compression vasculo-nerveuse (froideur, cyanose, abolition d'un pouls distal, déficit sensitivomoteur) : fendre ou retirer le plâtre en urgence
Escarre ou nécrose cutanée sous appareillage mal ajusté
Déplacement secondaire d'une fracture sous plâtre
Causes fréquentes
Immobilisation d'une fracture non déplacée ou après réduction orthopédique
Immobilisation post-chirurgicale de protection d'une ostéosynthèse
Entorse grave nécessitant une contention rigide
Prurit ou inconfort sous plâtre sans gravité
Drapeaux rouges
Douleur intense, croissante, non calmée par les antalgiques usuels
Paresthésies, hypoesthésie ou déficit moteur distal
Pâleur, cyanose ou froideur des extrémités, abolition d'un pouls
… et 1 autre dans la fiche complète.
Dans la fiche complète
La fiche « Mise en place et suivi d'un appareil d'immobilisation » de SimECOS détaille aussi 5 questions d'interrogatoire ciblées, 5 gestes d'examen clinique attendus, les examens complémentaires par ordre d'intention, la conduite à tenir en 5 étapes, 4 conseils spécifiques à l'épreuve ECOS — alignés sur les fiches LiSA et le référentiel R2C.